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Maroc – Israël: L’inédite offensive sur les investissements au Sahara

Dans le but de reconfigurer ses nouvelles alliances, Israël a entamé un shift dans sa stratégie diplomatique. Basée sur un soft power plus affirmé, la nouvelle diplomatie israélienne s’appuie sur des structures non gouvernementales et un nouvel argumentaire.

L’étude « Maroc-Israël : l’inédite offensive sur les investissements au Sahara » se propose d’analyser les impacts de cette reconfiguration en s’intéressant aux acteurs non-étatiques qui portent le nouvel argumentaire diplomatique israélien.

 

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Confronté à une critique croissante à l’international du fait de ses activités dans les colonies, Israël a opéré une refonte de sa stratégie diplomatique afin de défendre ses intérêts. Si cette refonte est consacrée au niveau institutionnel par la montée en puissance de son ministère des affaires stratégique, elle se caractérise aussi par l’implication croissante d’acteurs non gouvernementaux qui portent un nouvel argumentaire notamment pensé pour contrer le mouvement BDS.

L’argumentaire porté par les acteurs non gouvernementaux israéliens implique la diffusion de l’idée selon laquelle Israël fait l’objet d’un traitement inique et particulier qui n’est pas appliqué aux puissances administrantes d’autres territoires contestés. Partant de ce constant, ces acteurs influents militent afin que les mesures prises à l’encontre d’Israël (condamnations internationales, BDS,…) s’appliquent de la même manière aux puissances administrantes des « territoires contestés ». La stratégie de défense portée par les acteurs non gouvernementaux se focalisant sur la question des investissements dans les « territoires contestés », elle met en péril en premier lieu les groupes nationaux et internationaux présents sur ces territoires. Cet argumentaire vise non seulement des pays traditionnellement hostiles à Israël tels que la Russie, mais aussi des pays ayant joué un rôle positif dans la résolution du conflit israélo-palestinien tels que le Maroc.  Au Sahara, cette menace touche autant les opérateurs marocains tels que le géant du phosphate OCP ou encore la première banque du pays AttijariWafabank, que les opérateurs internationaux (Siemens, LafargeHolcim, Crédit Agricole, Santander,…).

Réalisée par la CMAIS, l’étude « Maroc-Israël : l’inédite offensive sur les investissements au Sahara » permet, à travers une étude de cas concrète, d’anticiper au mieux les conséquences de cette nouvelle menace sur le Maroc et de comprendre le mode d’opération et l’influence des entités à son origine.

A qui s’adresse cette étude : Multinationales, Juristes, Think-Tanks, ONGs, Diplomates.

Ce que vous trouverez dans cette étude :

  • La nature et les enjeux de l’attaque dont font l’objet les investisseurs visés par cette campagne
  • La présentation des structures et des personnages-clé à l’origine de cette attaque
  • La stratégie de communication et l’influence des acteurs non gouvernementaux à l’origine de cette attaque
  • L’argumentaire développé pour mettre en péril les investissements dans les territoires ciblés
  • Une étude de cas présentant les enjeux et les conséquences de cette menace pour les investisseurs
  • Les retombées de cette campagne
  • Une lecture critique de cet argumentaire